
Au commencement, une petite machine à coudre …Nisrine Yahi se découvre la passion des tissus et de la création très jeune. C’est sur une machine à coudre pour enfants qu’elle fait ses débuts. Elle voulait certainement imiter sa maman qui dit-elle a beaucoup de goût. Jeune fille, Nisrine confectionnait déjà ses propres habits. Au lycée elle s’inscrit à des cours de stylisme par correspondance. Des cours qu’elle préférait à ses devoirs. A Paris la chance lui sourit quand elle rencontre Emanuel Duqué, et c’est depuis qu’elle côtoie les grands créateurs, tel que Emanuel Ungaro et Valentino. De retour au Maroc, elle décide de prendre les choses en main. Soutenue par sa famille, elle ouvre alors son premier atelier, prêté par son frère: un sous sol sans toilette et poussiéreux « mais croyez moi c était un des meilleurs moments de ma vie» déclare-t-elle. Atelier dans lequel elle donne vie à ses dessins « Au début je ne faisais pas de caftans mais des robes de soirées, et autres …c’est bien de faire ce que l’on aime mais il faut aussi essayer de vivre de sa passion. » C’est ainsi qu’elle eu le déclic en 2000. Un jour, en revenant de Paris, elle se retrouve dans le même avion qu’Estelle Halliday « Je me posais des questions quant à sa visite au Maroc » Elle aperçoit alors Aicha Zaimi Sakhri ( la directrice de publication de Femmes Du Maroc à l’époque) qui vient la récupérer de l’aéroport à l’occasion du fameux Caftan, « Après avoir vécu cet évènement, j ai trouvé mon chemin, le Caftan…ma passion »
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